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Aristote et les coquelicots


 

 

Nous sommes ce que nous ressassons sans cesse

Comme le disait parfaitement Aristote en son temps : “nous sommes ce que nous ressassons sans cesse”. Quand tout va mal, on a forcément tendance à broyer du sombre. Pour le coup, aujourd’hui, difficile d’y échapper : nous sommes les victimes d’une crise sanitaire mondiale. C’est une situation inédite, un temps singulier pour chacun d’entre nous : seul(e), à deux, avec enfants, avec ados, aux côtés de personnes âgées, avec un chien, un chat, voire un lapin… En télétravail ou sur le pont. Passé le choc du confinement et de cet état de sidération qui nous laisse comme cristallisés à l’intérieur, la peur parfois s’invite insidieusement. Avec elle le stress, le mauvais, celui qui mine et abime. Médias et réseaux sociaux se sont emparés du sujet et les conseils des meilleurs spécialistes abondent. Interviews de psychologues, philosophes, cosmonautes (les conseils de T. Pesquet), marins au long cours, méditation et cours de yoga en ligne…  Difficile de passer à côté et c’est tant mieux !

Et la sophrologie ?

La sophrologie bien sûr est aussi de la partie sauf que les cabinets des sophrologues confinés sont fermés. Certains proposent des séances  par écran interposé, pour ma part, je ne le propose qu’aux personnes en cours de suivi.  La sophrologie est au croisement de plusieurs disciplines, les outils qu’elle emploie sont pour la plupart les mêmes que tous ceux qui nous sont donnés pour vivre ce confinement imposé.  Profiter de ce moment pour s’arrêter, juste quelques minutes pour s’écouter… respirer, se dire bonjour tout simplement.  C’est aussi le moment de laisser l’esprit vagabonder mais attention,  il convient de le guider pour s’entrainer à se visualiser dans une configuration plutôt agréable. La pratique ressemble à  un entrainement au jour le jour et demande de la constance et de la rigueur. le sophrologue en temps normal est là pour vous accompagner.

Esprit libre

Toutes les recherches et découvertes sur le cerveau humain le confirme, nos pensées influencent notre état physique. Ainsi, le seul fait de penser à des choses agréables nous amène à produire les mêmes hormones que si nous vivions ce moment. Alors, notre corps est peut-être confiné mais notre esprit lui est libre de vagabonder où bon lui semble. Se souvenir de moments, de lieux, de soirées agréables, imaginer le futur en le façonnant à notre envie…

Je ne sais pas vous mais moi j’aime bien regarder les champs de coquelicots…